Skype™ pour remplacer Windows® Messenger

Skype™Vous rappelez-vous quand clavardiez avec Messenger depuis Windows® ?
Depuis le 8 avril 2013, Skype™, racheté par Microsoft® le 14 octobre 2011, remplace Windows® Messenger et Windows® Live! Messenger dont il incorpore désormais les fonctions de clavardage.

Si on utilise son ancien compte Messenger pour se connecter à Skype™, il est possible de récupérer ses anciens contacts Messenger. Il faudra ensuite fusionner cet ancien compte avec son compte Skype™, puis ce dernier avec son compte Microsoft®, ce dernier fédérant l’accès à l’ensemble des services délivrés par l’éditeur.

Une version en ligne au format Web permet de rester en contact avec ses contacts de clavardage Skype™. Le client destiné à votre système d’exploitation vous permettra en plus d’utiliser vos contacts Facebook©.

Skype™ est conçu originellement pour faire de la visiophonie , fonction réaliser par le client uniquement. Ce logiciel sera intégré à Windows® 10.

Mots de passe

Quelle galère !
Il va falloir encore trouver un nouveau mot de passe et s’en souvenir.

On a bien envie de le noter quelque part. Ou alors on simplifie pour ne pas oublier mais tout le monde peut le deviner. Parfois, des contraintes limitatives obligent à composer des mots de passe qu’on aura oublié dès le prochain usage.

Alors, faut -il utiliser le même identifiant et le même mot de passe pour tous ses accès au monde numérique ?

Sécuriser l’accès à Windows

Bien trop souvent, quand Windows démarre, on arrive sur le bureau de l’administrateur créé à l’installation qui dispose de tous les droits sur le système. C’est soit disant plus simple. C’est probablement vrai, mais le revers de cette simplicité sont les intrusions malveillantes dans Windows qui laissent aux intrus la possibilité de collecter des informations sans votre consentement. C’est notamment regrettable pour les contacts, stockés dans le carnet d’adresses, qui pourraient devenir la cible de cet intrus par le biais de la messagerie électronique, voir pire s’il accède aux adresses postales. Si les mots de passe d’accès aux sites Web sécurisés, comme le site de la banque, par exemple, sont mémorisés dans le navigateur Web sans protection, on imagine aisément les perspectives envisageables par l’intrus.
On ne quitte pas sa maison sans la verrouiller parce que l’on craint les intrusions. On utilise une clé pour y renter. Un code permet l’usage d’une carte bancaire et on ne le confie qu’à des personnes de grande confiance, ou à personne. C’est un code personnel. Pourquoi alors l’accès à Windows ne serait pas protégé puisqu’on lui confie ses informations personnelles ?
D’un point de vue pratique et en général, on utilise quotidiennement un compte utilisateur qui ne dispose que de droits limités pour éviter qu’une intrusion permette l’exécution de tâches qui pourraient être néfastes au système d’exploitation, mais il faut disposer d’un compte d’administration pour le gérer. De plus, l’usage d’un compte restreint permet à l’utilisateur de travailler sans risque de corrompre le système.
Pour Windows, on utilisera le compte standard Administrateur que l’on renommera. Il est tout de même possible d’exécuter des tâches d’administration depuis n’importe quel compte pourvu que l’on connaisse le nom et le mot de passe du compte d’administration. On utilisera un générateur en ligne pour les mots de passe à cette adresse. Ceux-ci devront être mémorisés parce qu’ils sont nécessaires aux connexions initiales. Hélas, avec les versions familiales de Windows, les outils de gestion des utilisateurs sont verrouillés et on ne peut utiliser le compte d’administration standard qu’en mode sans échec. Comme il faut un administrateur, on résoudra le problème en créant un compte d’administration. Pour vérifier que l’on aura accès au compte Administrateur, on sélectionne Démarrer > Panneau de configuration > Système et sécurité > Outils d'administration, on double-clique sur Gestion de l'ordinateur, puis on vérifie en cliquant sur Utilisateurs et groupes locaux > Utilisateurs que l’on accède bien à cette fonction. Si ce n’est pas le cas, il s’agit d’une version familiale dont la gestion avancées des comptes est verrouillée.

Création du compte d’administration (version familiale de Windows)

Avant de créer le compte d’administration, il faut attribuer un mot de passe au compte Administrateur pour protéger son usage. On redémarre le système et juste après que le BIOS ait démarré, il faut appuyer sur la touche F8, ce qui affiche le menu de démarrage. Dans ce menu, on sélectionne Mode sans échec que l’on valide avec la touche Entrée. Sur la mire d’accueil de Windows, on sélectionne Administrateur et si un mot de passe est réclamé, on le saisit pour ouvrir la session. Sinon, on attribue un mot de passe en sélectionnant Démarrer > Panneau de configuration > Comptes d'utilisateurs. On clique alors sur Créer un mot de passe. On renseigne les 2 champs de saisie du mot de passe avec celui que l’on aura généré auparavant et on clique sur le bouton Créer un mot de passe. Il faut bien mémoriser ce mot de passe que l’on utilisera également pour le compte d’administration que l’on va créer. On clique maintenant sur Gérer un autre compte puis Créer un nouveau compte. On saisit le nom d’utilisateur (on peut également s’aider d’un générateur de nom sur Internet, mais il faut impérativement s’en souvenir), on définit comme Administrateur et on valide avec le bouton Créer un compte. On sélectionne le compte créé puis Créer un mot de passe. On opère ensuite comme pour le comte Administrateur. On redémarre Windows en sélectionnant Démarrer > Rédémarrer. Il faut maintenant transformer son compte personnel en compte d’utilisateur standard.

Activation et changement de nom du compte Administrateur (autres versions de Windows)

On sélectionne Démarrer > Panneau de configuration > Système et sécurité > Outils d'administration, on double-clique sur Stratégie de sécurité locale, puis on double-clique sur Stratégies locales > Options de sécurité > Comptes : renommer le compte administrateur, dans la fenêtre qui s’est ouverture, on saisit le nouveau nom de l’administrateur que l’on valide en cliquant sur le bouton OK. On ferme la fenêtre de Stratégie de sécurité locale. Dans la fenêtre Outils d’administration, on double-clique sur Gestion de l'ordinateur > Outils système > Utilisateurs et groupes locaux > Utilisateurs, puis le nom du compte administrateur renommé. Dans la zone Nom complet, on saisit Administrateur. Si le compte est désactivé, on décoche la case correspondante. On valide en cliquant sur le bouton OK. On fait un clic-droit sur le compte administrateur et on sélectionne Définir le mot de passe... dans le menu contextuel. On valide la fenêtre d’attention qui s’affiche en cliquant sur le bouton Continuer. On renseigne les 2 champs de saisie du mot de passe avec celui que l’on aura généré auparavant et on clique sur le bouton OK. On valide la fenêtre d’acquittement en cliquant sur le bouton OK. On quitte sa session en sélectionnant Démarrer > Fermer la session.

Transformer son compte en utilisateur standard

On sélectionne l’administrateur sur la mire d’accueil de Windows, puis on saisi le mot de passe que l’on valide. On sélectionne Démarrer > Panneau de configuration > Système et sécurité > Outils d'administration. On double-clique ensuite sur Gestion de l'ordinateur > Outils système > Utilisateurs et groupes locaux > Utilisateurs, puis sur son nom de compte. On saisit son prénom dans la zone Nom complet, son prénom et son nom dans la zone Description. On sélectionne l’onglet Membre de. On sélectionne le groupe Administrateurs et on clique sur le bouton Supprimer. On clique maintenant sur le bouton Ajouter, ensuite sur le bouton Avancé..., puis sur le bouton Rechercher. Dans la liste Résultats de la recherche, on sélectionne le groupe Utilisateurs et on valide avec le bouton OK 2 fois. On valide les modifications en cliquant sur le bouton OK. On ferme les fenêtres Gestion de l'ordinateur et Outils d'administration. Dans la fenêtre du Panneau de configuration, on clique sur la flèche Retour au panneau de configuration, puis Comptes et protection utilisateurs > Comptes d'utilisateurs > Modifier votre image. On sélectionne une image puis on clique sur le bouton Modifier l'image.

Désormais, toutes les tâches d’administration sont dévolues au compte d’administration. Vous pouvez désormais utiliser votre compte sereinement sans risque de corrompre le système. Vous pouvez également créer de nouveaux comptes pour chacun des utilisateurs potentiels.

Windows Seven

Avant sa sortie officielle, j’avais testé Windows Vista. Les performances furent rédhibitoires. Si j’avais encore besoin de Windows, il fallait conserver Windows XP, ce que je fis pour les quelques logiciels qui le nécessitaient et ce fut l’occasion de travailler avec une distribution Linux en vogue, Ubuntu. Windows 7 sera-t-il à la hauteur cette fois ?
Je fais une sauvegarde de mes données personnelles. J’insère le DVD+RW de la préversion dont j’ai téléchargé et gravé l’image. Son téléchargement permet d’obtenir une clé de licence temporaire que j’ai pris soin de conserver. Je redémarre l’ordinateur et je personnalise le BIOS. Pour démarrer depuis le DVD-Rom, j’appuie sur une touche quelconque quand le message le demandant apparaît et c’est parti…
Je clique sur le bouton Suivant à la première requête de l’installation puisque tout est en français et que cela convient, puis je clique sur le bouton Installer maintenant
Je coche la case pour accepter le contrat de licence, je clique sur le bouton Suivant, puis j’exécute une installation personnalisée.
L’outil de partitionnement des disques apparaît avec les partitions existantes. Comme je désire faire une installation en remplacement de tout ce qui existe, je supprime toutes les partitions. Le premier disque sera utilisé pour les logiciels et le système d’exploitation et le second pour les données personnelles. Je crée une partition de la totalité de la capacité sur chacun des 2 disques. Sur le premier disque, une partition système est créée en plus de la partition principale réclamée. Je formate les 3 partitions. Je sélectionne la seconde partition du premier disque et je valide l’installation sur cette partition en cliquant maintenant sur le bouton Suivant. Windows s’installe…
L’ordinateur redémarre 2 fois et l’installation se termine…
Il faut maintenant fournir un nom d’utilisateur, qui sera administrateur du système, et nommer le système avec un nom unique pour la localisation dans le réseau, puis je clique sur le bouton Suivant. Comme demandé, je saisis un mot de passe pour l’identifiant utilisateur défini précédemment avec une indication de récupération du mot de passe et je clique sur le bouton Suivant. Il faut maintenant saisir la clé de licence récupérée lors du téléchargement. Une fois saisie, je coche la case d’activation automatique et je clique sur le bouton Suivant. J’active ensuite les paramètres recommandés de protection. Le système est à l’heure (elle est fournie par le BIOS), je clique donc sur le bouton Suivant. J’active ensuite les paramètres de réseau résidentiel. La personnalisation de base se termine et le bureau s’affiche. Les mises à jour sont déclenchées automatiquement et je clique, comme c’est indiqué, sur la notification du service de maintenance, représenté par un petit drapeau. Il existe des mises à jour importantes et je vérifie les mises à jour facultatives qui ne concernent que des ajouts de langues dont je ne veux pas. Je clique sur le bouton Installer les mises à jour. Ces mises à jour nécessitent un redémarrage du système et je clique donc sur le bouton Redémarrer maintenant.
Le redémarrage est beaucoup plus rapide que lors de l’installation de Windows Vista. Il est vrai qu’entre temps, je suis passé de 1 Go de mémoire vive à 4 Go (ou plus exactement 3200 Mo soit 3 Go et 128 Mo). C’est malgré tout un bon point. Une icône personnalisant mon utilisateur apparaît. Je saisis mon mot de passe défini précédemment et le valide. Une notification du service de maintenance indique que les mises à jour sont installées. Je clique sur la notification qui affiche alors la liste des mises à jour installées. Je clique sur le bouton OK. Pour extraire le DVD-Rom, je clique sur Démarrer > Ordinateur, puis je fais un clic-droit sur le lecteur de DVD-RW et je sélectionne Ejecter dans le menu contextuel. Je récupère le DVD+RW et referme le lecteur. Je quitte la fenêtre de l’explorateur.
Le service de maintenance indique maintenant 2 problèmes dont 1 important. Je clique sur la notification et la fenêtre qui apparaît précise que je ne dispose pas d’antivirus et que Windows Defender doit exécuter une analyse. Je clique sur le message concernant l’analyse de Windows Defender qui s’exécute alors très rapidement. A son issue, je ferme la fenêtre de Windows Defender.
Je clique à nouveau sur l’icône du service de maintenance dans la zone de notification et ensuite sur le message concernant la recherche d’un antivirus en ligne.
Internet Explorer 8 démarre sur la page concernée et une fenêtre de personnalisation s’affiche ensuite. Je clique sur le bouton Suivant de cette fenêtre d’information. J’active la suggestion de sites et je clique sur le bouton Suivant. Je sélectionne la configuration rapide et le valide en cliquant sur le bouton Terminer. Un onglet supplémentaire concernant la galerie de compléments s’affiche dans Internet Explorer. Je le quitte.
La liste des antivirus proposés est commerciale. Je saisis avira dans la zone de recherche et le valide. Dans la liste proposée, je clique sur le lien concernant free-av.com. Je clique sur les liens successifs permettant le téléchargement de la version gratuite. Dans la fenêtre de téléchargement qui apparaît et qui concerne avira_antivir_personnal_free.exe, je clique sur le bouton Exécuter. Une fenêtre de sécurité demande si le programme téléchargé peut être exécuté et je clique sur le bouton Oui. Une fenêtre de décompression de l’archive de l’installateur de l’antivirus s’affiche et je clique sur le bouton Accepter. Après la décompression, la fenêtre de l’installateur s’affiche et je clique sur le bouton Suivant. Je valide la fenêtre d’information suivante en cliquant sur le bouton Suivant. Je coche la case d’acceptation de licence et je clique sur le bouton Suivant. Je coche la case indiquant que j’utilise l’antivirus à des fins personnelles et je clique sur le bouton Suivant. Je sélectionne une installation personnalisée que je valide en cliquant sur le bouton Suivant. Je clique sur le bouton Suivant pour valider le répertoire d’installation et je clique à nouveau sur le bouton Suivant pour valider les modules installés. J’accepte la génération automatique d’un numéro de série en laissant la case à cocher sélectionnée et en cliquant sur le bouton Suivant. Je décoche la case pour la création d’une icône sur le bureau et je valide en cliquant sur le bouton Suivant. Etant déjà utilisateur de cet antivirus, je décoche la case qui concerne l’inscription puis je clique sur le bouton Suivant. L’installation s’effectue. A son issue, je décoche la case pour ne pas afficher le fichier readme.txt et je valide la fin d’installation en cliquant sur le bouton Terminer. L’assistant de configuration s’affiche et je clique sur le bouton Suivant. Je laisse le niveau de détection moyen et clique sur le bouton Suivant. Je valide la fenêtre suivante avec la personnalisation existante que je valide en cliquant sur le bouton Suivant. Je laisse le démarrage normal sélectionné et je valide en cliquant sur le bouton Suivant. Je laisse l’option d’analyse rapide à l’issue de l’installation et je valide en cliquant sur le bouton Suivant. La personnalisation étant terminée, je clique sur le bouton Terminer. L’analyse rapide se termine sans aucune erreur, je clique donc sur le bouton Terminer. Le service de maintenance indique une notification importante sur laquelle je clique et la fenêtre qui s’affiche indique qu’il faut mettre à jour l’antivirus. Je clique sur la notification. Un message de sécurité demande quelle confiance on accorde à ce programme. Comme c’est celui de mise à jour de l’antivirus, je clique sur Oui. L’antivirus se met à jour…
Le service de maintenance n’affiche plus de message. C’est terminé pour l’installation. Je vais maintenant vérifier que tout le matériel est bien détecté, mais directement sur l’ordinateur fonctionnant maintenant avec Windows 7 RC.
Pour faire cette vérification, je demande Démarrer > Panneau de configuration > Système et sécurité > Système, puis Gestionnaire de périphériques dans la partie gauche.

  • Cartes graphiques > RADEON 9800 PRO
  • Cartes réseau > Carte 3Com 3C940 Gigabit LOM Ethernet
  • Claviers > Clavier standard PS/2 > Logitech Internet Navigator Keyboard
  • Contrôleurs audio, vidéo et jeu > Creative SB Audigy
  • Lecteurs de disques > Maxtor 6E040L0 ATA Device
  • Lecteurs de disques > Maxtor 6Y120M0 ATA Device
  • Lecteurs de DVD/CD-ROM > PLEXTOR CD-R PX-W2410A ATA Device
  • Lecteurs de DVD/CD-ROM > PLEXTOR DVDR PX-755A ATA Device
  • Moniteurs > Moniteur Plug-and-Play générique > ViewSonic VX800
  • Souris et autres périphériques de pointage > Souris Microsoft PS/2 > Logitech Cordless MouseMan Optical

En demandant Démarrer > Périphériques et imprimantes, les périphériques de base apparaissant fonctionnels, je considère que cette installation est un succès.

Personnaliser le BIOS

Le savais-tu ?
Le BIOS est un micrologiciel (ou firmware chez nos amis anglo-saxons), implanté sur la carte mère de l’ordinateur, dont la personnalisation est préservée à l’aide d’une batterie (une pile, quoi !). C’est le BIOS qui codifie les interactions avec le matériel pour les transmettre au système d’exploitation.
Par l’entremise du BIOS, on règle l’horloge et toutes les fonctions du matériel.
La durée de vie de la batterie est approximativement de 3 à 4 ans. Quand elle est périmée, la personnalisation disparaît et les paramètres du BIOS reprennent leur valeur par défaut qui sont généralement ceux de fabrication du PC. Hélas, l’horloge également. Si l’on y prend pas garde, cela affecte certaines fonctions des systèmes d’exploitation qui sont installés.
Pour préserver les paramètres du BIOS, il faut les noter. Il n’existe généralement pas de fonction intégrée qui permette de les sauvegarder pour les restituer. Voici un exemple que j’ai concocté correspondant à ma machine.
On accède au BIOS en appuyant sur une touche spécifique du clavier (généralement Suppr sur un clavier français) lors de la mise sous tension de l’ordinateur, un message furtif indiquant cette touche à l’écran.
Pour le contenu, il faut savoir que les disques durs sont détectés automatiquement, dans la majorité des cas, mais des disques récents peuvent nécessiter une personnalisation spécifique qui est habituellement indiquée dans la documentation. Également, si des périphériques externes ou additionnels sont installés, comme une carte de restitution sonore et un accélérateur graphique, il faut penser à désactiver ceux qui sont intégrés à la carte mère. Pour le confort, et si c’est possible, on indiquera également la langue d’affichage du BIOS. Le surpassement de fréquence du processeur doit être désactivé pour éviter une usure prématurée, et surtout restreindre l’apparition de dysfonctionnements.
L’horloge, quant à elle, doit impérativement être mise à l’heure et à la bonne date. Cette information est transmise aux systèmes d’exploitation. Elle permet l’horodatage des informations stockées dans les systèmes de fichiers, mais également celles qui transitent sur le réseau. C’est indispensable pour l’accès aux sites Web sécurisés, par exemple, mais également pour le téléchargement des correctifs et surtout la mise à jour de ton antivirus. Windows, se considérant comme unique système d’exploitation, nécessite que l’heure soit locale, soit UTC+1 (UTC+2 en été) en France. Sinon, c’est l’heure UTC (anciennement GMT) et le système d’exploitation qui gère la localisation.
Il reste maintenant à personnaliser la séquence d’analyse des unités magnétiques et optiques. Au démarrage, le BIOS scrute chaque disque et lecteur de CD-Rom, dans l’ordre que tu lui indiques, dans l’espoir d’y localiser un chargeur de système d’exploitation.
A l’issue de la personnalisation, il ne faut pas oublier de sauvegarder les modifications pour quelles soient préservées en mémoire grâce à la batterie.
De nombreux autres paramètres peuvent être personnalisés, cela dépend principalement des capacités technologiques de ton ordinateur. Il faut se souvenir que la personnalisation du BIOS est indispensable au bon fonctionnement de l’ordinateur.
Bon courage.